Avis n° 39.194 - Le bourgmestre Broers n’applique pas la loi...
 

Lorsqu’il nous a écrit, par lettre recommandée, pour nous signaler le changement de notre adresse (opération de "néerlandisation" camouflée), le bourgmestre s’est autorisé quelques libertés avec la législation linguistique.

enveloppe illégale

Dans une enveloppe à entête en français, le bourgmestre nous envoyait un courrier rédigé dans les deux langues. Le choix de l’entête en français montrait bien qu’il connaissait la langue du destinataire. Le contenu de l’enveloppe devait donc être uniquement rédigé en français.

Par ailleurs, le bourgmestre se permettait des données dans les deux langues sur l’étiquette de l’adresse alors que la seule langue française y était de mise.

Plus même, la machine à affranchir de la commune ne peut pas être unilingue néerlandaise !

Pour un spécialiste de la législation linguistique - n’a-t-il pas été un des conseillers du Ministre-Président Van den Brande dans ce domaine ? - le bourgmestre Broers commet beaucoup d’erreurs. C’est ce que la Commission permanente de Contrôle linguistique indique dans son avis n° 39.194 du 15 mai 2009.

 

Avis n° 39.194

Publié le jeudi 2 juillet 2009
 
Mis à jour le 1er avril 2010